TEMOIGNAGES
INSTRUCTION
EN  FAMILLE

PAROLES DE JEUNES

Le quotidien de Lili-Rose, 9 ans, passionnée

En phobie scolaire dès son entrée au CP, Lili-Rose est déscolarisée à l’âge de 5 ans. Depuis, elle s’épanouie en instruction en famille et a développé de nombreuses passions. Dans cette vidéo elle explique comment se déroule son quotidien.

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Moi, en IEF

Moi, en IEF, j’ai fait du taekwondo

Moi, en IEF, j’ai été bénévole dans un restaurant solidaire

Moi, en IEF, j’ai fait du cirque

Moi, en IEF, j’ai fait du théâtre

Moi, en IEF, j’ai fait de l’art plastique

Moi, en IEF, j’ai fait de l’équitation et me suis plus occupée de chevaux et de poneys

Moi, en IEF, j’ai fait des cours d’échec

Moi, en IEF, je fais du bricolage

Moi, en IEF, je fais de la cuisine

Moi, en IEF, j’apprends ce que vous apprenez (mathématique, français, histoire, géographie…)

Moi, en IEF, j’ai deux contrôles, un de la mairie, l’autre pédagogique et ce tous les ans, comme tous les autres IEFeurs (je ne suis pas hors-radar)

Moi, en IEF, je fais un film avec une dizaine d’autres enfants (je ne suis pas désociabilisée)

Moi, en IEF, j’ai fait et fais des sites (pour mes projets)

Moi, en IEF, j’ai fait un stage chez le boucher

Moi, en IEF, j’ai fait un stage en magasin de jouets

Moi, en IEF, j’ai fait un stage d’audiovisuel de trois jours, par appel vidéo

Moi, en IEF, j’ai fait un stage chez l’opticien

Moi, en IEF, j’ai participé à la charte parisienne des droits de l’enfant et souhaite que ceux-ci soient respectés.

Reportage “Instruction en famille : paroles de jeunes”

Andu Hiriart présente un extrait du reportage “Instruction En Famille, paroles de jeunes” qu’il a réalisé. Il donne la parole à des IEFeurs afin qu’enfants et d’ados racontent leur vécu. 

Le reportage complet sort dans les prochains mois.

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LA PLACE AUX PARENTS

Blog d’une famille en IEF

Dans ce blog, une famille dévoile son quotidien en ief avec Lili-Rose, 10 ans. Une vie d’apprentissages permanents: en forêt, en sorties, via diverses pédagogies, activités manuelles, créatives et remplie de passions. Pour un apprentissage actif, vivant et respectueux de l’enfant.

Découvrir le témoignage complet

5 enfants en IEF

J’ai 5 enfants, qui ont actuellement 16 ans, 14 ans, 12 ans, 8 ans et 3 ans. Ma fille aînée a fait un an de petite section le matin, puis a commencé une moyenne section avant que nous commencions l’IEF en février 2009. Je suis moi-même professeur des écoles, en congé parental ou en disponibilité depuis 2007. J’ai d’ailleurs connu l’IEF par une collègue avec qui je discutais allaitement, portage et couches lavables en salle des profs ! Mon mari tenait au départ à ce que nos enfants aillent à l’école publique pour la socialisation. Il a changé d’avis après avoir accompagné des sorties scolaires. Nous avons vécu la déscolarisation avec un grand soulagement, ayant à l’époque 2 autres enfants plus jeunes dont un bébé. Fini la course pour être à l’heure ! A nous la liberté !

Nous avons pu accompagner mon mari en déplacement professionnel, faire plein de sorties, rencontrer plein de gens passionnants, jouer, lire, cuisiner, jardiner, se promener, vivre ensemble. Les premières années, nous faisions beaucoup de route pour rencontrer les familles parisiennes et faire des activités sportives ou culturelles avec elles. Puis, nous avons pu développer des choses plus près de chez nous, selon les envies de chacun chaque année. Les enfants ont développé leurs propres passions. Je prendrai un jour le temps de parler de certaines et de tous les apprentissages qu’elles ont suscité.

Nous avons toujours eu des rapports d’inspection conformes (du moins pour les rapports que nous avons reçus ; il en manque pas mal pour le niveau primaire). Au niveau primaire, les 2 premiers inspecteurs étaient vraiment ouverts d’esprit. La première venait seule, le second venait accompagné d’une conseillère pédagogique. Le dernier en poste est un peu plus pénible, dans le sens où il veut formaliser davantage le contrôle, avec l’enfant avec une conseillère pédago et nous avec lui. C’est plus musclé d’imposer le contraire, mais on y arrive. C’est difficile également avec lui d’obtenir que les inspections se fassent à notre domicile. Il est très à cheval enfin sur la progression « progressive et continue » dans chacun des domaines du socle, alors que nos enfants fonctionnent plutôt par bonds, avec parfois des pauses voire des retours en arrière. Mais on arrive à s’expliquer. En secondaire, c’est beaucoup moins sympa car les interlocuteurs changent chaque année, on ne sait pas à l’avance qui on va rencontrer. C’est un peu la loterie. On défend encore une grande part des apprentissages en informel, mais le formel les intéresse généralement davantage. Ils découvrent les rapports qu’on envoie juste avant de nous recevoir (c’est à nous de nous déplacer), n’ont pas le temps de les lire, et sont souvent très défiants de ce qu’on écrit. Ils cherchent à vérifier en posant des questions aux enfants.

Mon 3e fils a voulu plusieurs fois tester l’école. La 1e fois, il avait 4 ou 5 ans. Comme il insistait, j’avais fini par l’inscrire à l’école près de chez nous. Il y avait une sortie piscine la 1e journée et il adore la piscine. Sauf qu’il est revenu furieux car une grande partie de la séance se passe à grelotter sur le bord du bassin pour attendre son tour. Donc il n’a pas voulu y retourner, ce qui à l’époque m’arrangeait car nous étions souvent sur Paris et c’était compliqué de combiner avec des horaires d’école. Il a refait la demande à 10 ans. Nous l’avons inscrit pour un mois d’essai dans un collège Montessori. L’expérience lui a plu, mais il a trouvé cela beaucoup trop chronophage, donc n’a pas prolongé. Là, il a 12 ans et s’embête à cause des confinements successifs et de l’interruption des activités sportives, donc il en reparle, mais avec pas mal d’hésitations.

Ma fille aînée se prépare cette année pour les épreuves anticipées du bac en candidat libre. Comme nous n’avions pas fait beaucoup de travail formel, c’est quand même un gros morceau de se mettre à niveau. Elle travaille environ 2h par jour, sauf le WE. Ça peut paraître peu quand on pense au temps que représente la scolarité classique, mais c’est quand même pas évident à tenir. Alors que jusqu’à l’année dernière, nos temps de travail étaient assez décousus, nous avons mis en place depuis septembre des plans de travail hebdomadaires pour chacun des 4 aînés et nous faisons garder la plus jeune 4 matinées par semaine par une baby-sitter avec 2 autres petits d’une famille non sco voisine, car je souhaitais être disponible pour aider ma fille pour le bac. Du coup, les autres ont aussi 1h à 1h30 de travail régulier maintenant. Mon fils de 8 ans est assez autonome et ce système lui convient bien. Mes ados de 14 et 12 ans sont plus durs à mettre au travail. Et quand les enfants ne sont pas motivés, ils ne retiennent pas ce qu’ils font. Ça donne l’impression de gaspiller pas mal d’énergie pour rien. On maintient néanmoins ce système pour l’instant, sur les matinées.

A cause des couvre-feux, confinements, interruptions d’activités sportives, la vie sociale est plus réduite. Néanmoins, les enfants arrivent à voir certains de leurs copains, vont au skateparc, vont pêcher, bricolent, cuisinent, font du vélo, du trampo, s’occupent des abeilles et des animaux, jouent aux jeux vidéo, lisent, voient les grands-parents et l’arrière-grand-mère…

Sophie

RESPONSABILITE

Nos deux enfants de 13 et 15 ans ont été deux ans instruits en “IEF” entre une fin de primaire où ils s’ennuyaient et le collège où ils sont désormais. En avance sur le programme, les deux passent le brevet cette année. Ces deux années ont été des années d’une grande richesse éducative pour nos enfants pendant lesquelles ils ont été plus que jamais au contact de la vie, la “vraie vie”. Du temps passé chez l’ébéniste de la rue pour voir, comprendre, récupérer du bois, faire valider leur projet avec l’équipe, préparer des repas pour les sans abris du quartier, et puis avec les autres enfants IEF  : au Louvre, au Palais de la Découverte, au parc floral. C’est aussi le moment où ils ont intensifié leur pratique sportive : 3 entraînements par semaine avec des camarades qui eux allaient à l’école et donc un groupe d’amis avec qui ils partagent les entraînements, les compétitions, les stages en intensif de vacances. Ils ont fait en quelques heures le matin le programme d’une année qui leur a laissé tous les après-midi pour rencontrer les autres, enfants, adultes, métiers, suivre leurs parents sur leur projet. Si c’est une période exigeante pour nous les parents qui avons dû être tellement disponibles et faire des choix notamment financiers drastiques (moins de salaire, mais moins de besoins aussi parce que l’on cuisine plus au lieu d’acheter tout fait, parce que l’on se prête des affaires avec les camarades, on a le temps de se voir, parce que l’on fait beaucoup de sport aussi : vélo, marche, parcours santé à Vincennes, les parents qui ont des talents les partagent avec les autres : groupe dans les parc de Paris pour faire de la botanique, repérer les espèces végétales, comprendre les éco-systèmes (non pas dans une salle de classe, et avec d’autres enfants qui sont là parce que ça les intéresse vraiment).

La vie à l’école nous paraît beaucoup plus une “sortie de la vraie vie”, ils sont toute la journée dans une salle de cours, avec les mêmes personnes, du même âge, ils ont moins de copains, et puis il y a ce bruit permanent, les professeurs qui passent leur temps à faire de la discipline, les violences dans les mots et parfois dans les gestes dans la cour, un peu livrés à eux même pendant les inter-cours. Aucun apprentissage à l’autre, au dialogue, au respect si ce n’est un cours théorique d’EMC mais aucun adulte pour le faire vivre au cours du jour. D’autres enfants blasés que cela n’intéresse pas, ou alors dans une compétition qui les laisse isoler les uns des autres. La plupart voit l’école comme une obligation, ils attendent que cela se passe, et ce manque d’enthousiasme général nuit aux apprentissages de tous.

L’IEF ce sont justement des enfants curieux, tout le temps dans le monde, la réalité, qui rencontrent quantité de gens, qui s’intéressent, qui questionnent, qui prennent des initiatives.

L’IEF ce sont des parents tous investis énormément pour leurs enfants, soucieux de les faire grandir de la meilleure manière possible. Une maman IEF me disait lors d’une sortie tous ensemble : “je veux que mes enfants se tiennent bien, soient polis, ne disent pas de gros mots, mais dans l’école du quartier – dans le 19eme à Paris- c’est terrible ce qui se passe dans la cour. Les mots, les gestes, les images qui circulent, le non respect des professeurs et la drogue à la sortie”. Ne parlons pas de l’école publique comme de l’école de l’égalité parce que ces familles là n’ont pas le choix de la carte scolaire et leurs enfants ne peuvent pas bénéficier de l’école des “bons quartiers”.

Imaginer les enfants enfermés chez eux avec leurs parents ne voyant que leur fratrie est risible parce que tellement à l’opposé de la réalité de tant de familles qui s’occupent de l’instruction de leurs enfants.

Ce que l’instruction en famille a apporté à mes enfants

Maman d’une famille XXL en instruction en famille depuis une décennie, avec TOUJOURS un rapport de contrôle favorable à la poursuite de l’IEF pour chacun des enfants, voici mon témoignage.

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En IEF mon enfant va bien

En IEF je me sens mieux.

Chacun son rythme, sa méthode, sa pédagogie.

La manipulation c’est du concret, ça aide à mieux comprendre.

J’utilise tous les objets qui sont utiles pour comprendre, je me sers d’internet.

Au quotidien l’instruction en famille permet à l’enfant de découvrir, apprendre, vivre des relations sociales diverses, intergenerationnelles, des nouveaux copains. J’apprends la vie en société à travers plein de lieux divers, le skate parc, la bibliothèque, les aires de jeux, les balades, les magasins…

Nous sommes toujours au contact du monde qui nous entoure.

On laisse place à l’imagination et la créativité.

On découvre à tout instant dans la journée et chaque jour qui passe est différent, on ne s’ennuie jamais en IEF.

On fait des sorties pédagogiques, on participe à l’environnement, on va à la rencontre des autres, on découvre, on apprend.

On peut pratiquer plusieurs sports différents chaque semaine, on apprend par les jeux de société, c’est selon son envie.

L’instruction en famille c’est mon droit 💝

(Re) Découverte du bonheur

Notre petit chou a été scolarisé de la PS (à sa demande) au milieu de MS.

Hormis 2 mois et demi où nous avons imposé un rituel sécurisant à notre fils en PS, il ne se passait pas un jour où il ne pleurait pas que ce soit le matin ou le soir. Je tiens à remercier la maitresse qui m’a permis de prendre tout le temps qu’il fallait pour qu’il se sente prêt (même en pleurs) à me laisser partir.

Nous nous sommes dit à l’approche de la rentrée de la MS qu’il aurait grandi et que ça se passerait bien. Nous y avons cru au début. Malheureusement ça a tenu une semaine…

On me disait : “il s’habituera”, “tu es trop fusionnelle avec lui”… Seulement j’avais fait le travail sur moi, sur mes anxiétés de maman. Ce n’était pas moi le souci.

En voyant une nouvelle fois voir notre fils pleurait le matin et le soir, et pendant les week-end, nous avons commencé à réfléchir à l’instruction en famille.

Découvrir pendant la réunion de rentrée qu’un système de bons points pour que “les enfants comprennent qu’ils doivent respecter l’adulte”(système interdit par une circulaire de 1991), et un retour du blocage pour colorier, dessiner (que je m’étais déjà employée à débloquer en PS) furent les gouttes de trop. 

Nous avons fait le choix de passer en ief dès le milieu d’année. Comme toujours, nous avions demandé l’avis de notre fils.

Si vous saviez le doux câlin de soulagement qu’il m’a fait ! Plus d’hésitation, nous allions tenter l’aventure.

Notre petit chou a mis 2 mois avant de se “remettre” de l’école, de ne plus faire de terreurs nocturnes, de se décharger violemment du stress qu’avait provoquée au plus profond de lui l’institution. Nous avons petit à petit retrouvé notre joyeux et serein petit garçon.

Les points positifs :

Il passe plus de temps avec son papa (et avec moi aussi bien entendu).

Nous nous éclatons à travers les activités que je lui propose ou qu’il choisit.

Nous avons plus de temps pour faire des activités exterieures, des sorties culturelles, etc.

Nous apprécions tellement de participer à toutes les composantes de son éducation ! 

Points “négatifs” (parce qu’il y en a toujours, il ne faut pas se leurrer) :

Je travaille à temps partiel et chaque année je dois renégocier mon emploi du temps pour que ça colle avec l’instruction en famille. 

Même si notre fils n’a aucun souci particulier pour apprendre, il y a tout de même la pression du contrôle de l’instruction par l’inspecteur ou l’inspectrice. 

Ce qui ne nous fait absolument pas regretter ce choix, c’est que nous avons retrouvé notre rôle de parents, entier, que nous avions dès sa naissance et le bonheur de notre fils. 

L’IEF a transformé notre vie

Mon fils voulait lire. À 4 ans il avait décidé. Son maître de l’époque lui disait que c’était impossible, car il fallait qu’il attende d’être plus grand. J’ai donc pris l’initiative devant son enthousiasme et son insistance de l’aider mais très vite l’instituteur s’y est opposé vivement, insistant sur son professionnalisme et ma place de parent à tenir. Très vite l’IEF est apparu comme une évidence surtout que ma fille revenait trempée car elle n’avait pas le droit d’aller aux toilettes puis a révélée qu’elle se faisait taper dans la cour de récréation.

Aujourd’hui ce sont des ados, et avec leur petit frère, pour rien au monde ils ne voudraient retourner dans l’enceinte d’un établissement français. Pour l’apprentissage des langues étrangères nous avons décidé de voyager. Les enfants sont à chaque fois scolarisés, nous sommes allés en Angleterre, en Espagne et à Malte. Nous avons organisé notre vie pour cela, fait des choix professionnels et financiers surtout. Des sacrifices disent certains. Le wwoofing nous permet de partir dans des familles, à la rencontre de l’Autre, dans sa culture et son quotidien. Et face à des journées qui finissent à 14h, avec très peu de devoirs, des matières différentes (travail du bois, couture, cuisine), et une belle valorisation de toutes les connaissances et compétences (sportives, musicales comme scientifiques, littéraires ou manuelles), leur choix est vite fait.
La rentrée prochaine, mon aîné rentrerait au lycée. À la campagne le lycée est loin. Il faudrait choisir entre prendre le bus à 6h45 et rentrer à 18h45 ou l’internat (s’il y a des places) avec des repas bien différents de nos choix de vie (biologique et végan). Ce qui est dommage c’est que tous leurs amis du handball et du foot, du club de musique et du théâtre arrêtent les uns après les autres pour cause de travail personnel à la maison, croulant sous les DM et les révisions des interros. Vivre cela ne leur donne pas beaucoup envie de rentrer dans cette ronde.
Mais ce qui est sûr c’est que la découverte des autres modes d’instructions du peu que nous ayons vécu autour de la France nous a permis de savoir que d’autres chemins étaient possibles, et que peut-être un jour l’Éducation nationale les emprunteront : respect des cycles biologiques, respects de valeurs individuelles, respects des enthousiasmes, respects des différences.

SOCIALISATION : L’ENFANT EN IEF, PAS SI SAUVAGE !

Témoignages

Oui, j'avoue, mes enfants sont sauvages!

Oui, Monsieur Blanquer, disons les choses comme elles sont : mes enfants instruits en famille sont sauvages! 

Pour preuve : ils ont des amis de tous âges et de tous horizons, ils ont de la bienveillance les uns pour les autres, ils s'entraident et s'accompagnent dans leurs apprentissages, ils savent respecter leur rythme, ils font les activités qui leur plaisent, ils étudient les matières qui les passionnent sans se soucier que ce soit ou non de leur âge, ils observent le monde qui les entoure avec un esprit critique et analytique. 

Mes enfants sont des sauvages. Ils sont libres de choisir leurs relations, de mettre un terme à une situation qu'ils jugent aller à l'encontre de leur bien-être, ou de faire leurs propres choix.

Riche et chaleureux réseau autour de nous

Nous avons un riche et chaleureux réseau autour de nous, que ce soient les amis "ief", les amis "scos", les amis des activités, les voisins, la famille élargie, les commerçants de la ville, les associations... Tous les deux souhaitent garder le choix du type d'instruction qu'ils veulent vivre et n'excluent pas un retour dans le système quand celui-ci rejoindra leurs besoins et attentes. Pour le moment, ils sont heureux et épanouis ainsi.

Bonne intégration dans le réseau non-sco IDF

Nous pratiquons l'IEF depuis 2014, avec une bonne intégration dans le réseau non-sco IDF et de nombreuses sorties en semaine et une bonne intégration dans notre ville et dans les associations sportives du coin. Nous partons régulièrement en vacances en dehors des vacances scolaires et mes enfants pratiquent de nombreuses activités (sports, arts, salle des jeunes, sorties natures, stage, colonies). Les rapports de l'IEN sont toujours très élogieux.

Engagements citoyens

Opérations dessins

Opérations dessins pour soldats et personnes âgées, visites aux personnes âgées du village, devoir de mémoire

Bénévolat et aide

Bénévolat pour aider lors de manifestations au village, ou aider les grands-parents qui font partie d'associations

Je souhaite partager mon expérience

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